Les vétérans demandent un suivi médical, à la fois pour eux et leurs enfants et petits-enfants, effectué par des médecins connaissant bien les maladies dues aux rayonnements ionisants.
Une fois par an ou tous les 2 ans.
Pour la prévention des maladies des vétérans et pour ceux qui sont malades, savoir l’origine de leur(s) maladie(s), si elle est due à l’irradiation ou la contamination radioactive.
En cas de maladies et/ou malformations des enfants, les vétérans souhaitent avoir une explication, si possible, cohérente et vraisemblable sur l’origine.
En Polynésie, une Convention a été passée récemment (30/08/2007) entre le Gouvernement polynésien et l’Etat français pour un suivi médical des anciens travailleurs des sites et des populations résidentes près des sites d’expérimentations.
Sous prétexte des essais “propres”, 40 ans plus tard,il ne peut y avoir des conséquences sur les hommes ni d’hypothétiques effets sur leur santé (rapport de l’Office parlementaire sur l’évaluation des choix scientifiques et technologiques, février 2002).
Sous prétexte du suivi sanitaire qui s’effectue normalement dans le cadre de réglementation du travail en vigueur, une telle convention est sans objet (lettre de Mr de la Gravière à l’AVEN 18/09/2007).
La plupart des vétérans sont à la retraite, ils ne bénéficient pas de la réglementation post-professionnelle réservée aux industries nucléaires.
Nous avons été exposés aux mêmes risques, à la même contamination, il est donc indispensable d’avoir le même suivi médical.
Le ministère de la défense a décidé de faire réaliser une étude épidémiologique sur le risque sanitaire lié à la participation de ses personnels (civils et militaires) aux campagnes d'expérimentations nucléaires, au centre d'expérimentations du Pacifique (CEP) entre 1966 et 1996.
environ 2 ans.
L'AVEN espère que le suivi médical pour tous les vétérans se fera bientôt et pour les enfants plus tard car il faut laisser le temps que les spécialistes du ministère de la défense prennent conscience que la recherche évolue.